Non. Voici ce que fait Klaveta, ce qu'il ne fait pas, et quand appeler un avocat.
Non. Klaveta structure et documente votre démarche AI Act, mais ne donne pas de conseil juridique personnalisé.
Klaveta rend visibles les usages de l'IA dans votre entreprise. Il forme vos équipes et documente la démarche.
La méthode tient en quatre temps : former, déclarer, piloter, prouver. Ce n'est pas une suite d'écrans, mais une façon de travailler.
Une revue mensuelle de vos usages est recommandée. Klaveta vous enverra un rappel mensuel pour la déclencher.
Le livrable est l'Attestation de Maturité EU AI Act. C'est un document privé, délivré par Klaveta.
Cette attestation n'est ni un agrément officiel ni une reconnaissance publique. Elle documente une démarche, à une date donnée.
Un cabinet, lui, produit souvent un rapport ponctuel en PDF. C'est un travail sérieux, utile sur les questions complexes et les cas particuliers.
Klaveta répond à un autre besoin : un suivi continu, avec des preuves qui se mettent à jour. Le PDF vieillit dans un tiroir, la plateforme reste à jour.
Les deux approches se complètent. Beaucoup d'entreprises pilotent au quotidien dans la plateforme et sollicitent un avocat sur les points sensibles.
La frontière est nette. Klaveta ne qualifie pas juridiquement votre situation à votre place.
Les décisions restent les vôtres. Klaveta ne juge pas à votre place, fidèle à notre signature « Use AI, Stay Human ».
Certaines situations demandent un avocat ou un juriste. Voici les plus fréquentes.
Dans ces cas, votre dossier Klaveta devient un atout. Il donne à votre conseil une base documentée et à jour, au lieu de repartir de zéro.
Si un doute porte sur le haut risque, relisez l'article sur le calendrier de l'EU AI Act. Il précise ce qui s'applique aujourd'hui et ce qui est repoussé.